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Si le coronavirus était effectivement, comme certains le soupçonnent, une arme de guerre, alors il en serait au stade des gaz de combat de la Première guerre mondiale, qui avaient trop souvent la facétie, au gré des vents, de revenir à l’expéditeur.

Dans tous les cas, l’hypothèse d’une origine américaine du virus (ou en tout cas de la souche qui ravage l’Europe), suggérée publiquement par les officiels chinois, semble infirmée par le fait que les USA ont fortement réduit leurs manœuvres «Defender 2020», la plus grande mobilisation de troupes sur le continent depuis 1945, impliquant 20’000 soldats U. S. et 17’000 européens aux portes de la Russie. On imagine bien que la santé des populations exposées à ce brassage ne doit pas être le plus pressant souci du Pentagone – mais que le commandant des forces US en Europe ait risqué d’être contaminé constitue un coup d’arrêt presque définitif.

Le renoncement à un exercice d’intimidation d’une telle envergure serait un formidable retour de boomerang si d’aventure le virus avait été «lancé» d’outre-Atlantique.

Cela dit, le traficotage des virus et des bactéries à des fins militaires n’est pas un secret. L’Antipresse rapportait en 2017 un curieux appel à donneurs des laboratoires de recherche biologique de l’USAF, en quête de tissu synovial provenant de Slaves caucasiens. Cette démarche bizarre par voie d’annonce répond à une véritable pénurie, le gouvernement russe, plutôt bien informé, ayant interdit dès 2007 l’exportation d’échantillons humains.

La recherche israélienne sur une «ethno-bombe» ne ciblant que les Arabes a été évoquée par le Sunday Times dès 1998. Le Dr Avner Cohen a publié une mise en perspective détaillée de cette recherche.

On imagine bien que la Russie et la Chine ne sont pas en reste — encore que la diversité génétique extrême des Etasuniens les «immunise» en partie contre de telles attaques. En URSS, l’agence Biopreparat, militaire à couverture civile, aurait principalement servi à développer des bioagents léthaux.

Pour en revenir à «notre» COVID–19, il n’y a rien de «complotiste» à relier son foyer original à l’existence d’un important laboratoire de recherche sur les virus catalogué P4 dans la ville de Wuhan. Cela reviendrait à aller au marché aux poissons en se bouchant le nez.

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