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Un antivirus, c’est un logiciel qu’on installe, généralement, pour se protéger des intrus. Mais que faire lorsque c’est lui, justement, qui livre aux envahisseurs les clefs de votre appartement?

Que faire? Vous détendre! C’est en gros ce qu’Avast, l’éditeur d’antivirus bien connu, a communiqué après avoir été pris la main dans le sac à collecter les données des utilisateurs pour les revendre à des entreprises de marketing.

En décembre suite à une révélation de PCMag, Avast a tenté de justifier cette pratique en affirmant que les historiques web ainsi récoltés étaient anonymisés avant d’être transmis.

Le 29 janvier encore, Avast défendait ses pratiques en se disant «sur le point» d’obtenir l’assentiment de ses utilisateurs. Si c’est admis et parfaitement légal, se dit-on, pourquoi demander la permission?

Suite à cette opération de com particulièrement mal fichue, la morgue d’Avast a fini par s’effondrer complètement. Le CEO, Ondrej Vlcek, s’est platement excusé en fermant sa filiale d’espionnage et jurant ses grands dieux qu’on ne l’y reprendrait plus.

«La protection des personnes est la priorité absolue d’Avast et doit être intégrée dans tout ce que nous faisons dans nos activités et dans nos produits. Tout ce qui va à l’encontre de cela est inacceptable.»

Trahir la confiance des clients qu’on est censé protéger? Qui donc pourrait songer à pareille forfaiture?

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