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Dans le silence assourdissant des médias, une censure en bonne et due forme est en train de s’installer dans l’espace public français. Le «totalitarisme soft» de cette police «citoyenne» de la pensée importée d’Amérique ne connaît ni le doute ni… les critères de la loi. En mobilisant des milliers de délateurs, dits «géants», on monte des campagnes de dénonciation contre des sites jugés «inacceptables» afin de les démonétiser.

L’OJIM nous propose une analyse approfondie du système. 

L’objectif est clair : « informer » – mais le terme dénoncer paraît de meilleur aloi – les entreprises que leurs annonces apparaissent sur des sites « racistes, sexistes, xénophobes, homophobes et antisémites ». Les caractéristiques de ces sites étant par avance et nature jugées « incontestables ». Une délation hors de tout procédé judiciaire normal, démocratique, et en dehors de tout Etat de droit. En effet, qui, sinon le droit (et une condamnation) peut déterminer si un organe de presse ou un média répond à ces caractéristiques ? Pour l’opération Sleeping Giants, la question ne se pose pas en ces termes : il y a des pétitions de principe et des évidences.

L’article est à lire et à méditer.

  • NB. — On remarquera l’emblème en forme de poing dressé, marqueur graphique de toutes les révolutions «colorées», qui ne sont pas seulement politiques et ne se passent pas seulement «ailleurs que chez nous».

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