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Pendant que climatocatastrophistes et climatosceptiques s’écharpent sur la réalité du réchauffement, une «surprise» arctique pourrait venir mettre tout le monde d’accord.

La colossale réserve de méthane cachée sous la croûte du Plateau arctique de Sibérie orientale (PASO) occupe une surface équivalente à celle de la France, de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, de l’Italie et du Japon réunis. Etrangement, son impact climatique, jusqu’il y a peu, n’était jamais pris en considération, pas même par l’autorité suprême en la matière, le GIEC.

On comprend mieux la raison de cette discrétion en cernant l’ampleur de la menace.

Une fuite massive pourrait non simplement augmenter, mais multiplier la quantité de C02 dans l’atmosphère terrestre. Elle se tient tranquille pour le moment, mais selon les travaux d’une équipe de recherche russo-américaine dirigée par Nathalia Shakhova, les signes avant-coureurs d’un réveil sont patents:

«Le PASO gronde, émettant de plus en plus de CH4, peut-être en prévision d’un «grand hoquet», qui pourrait éteindre les lumières du monde — dans un prochain siècle, peut-on espérer.»

Dans un article publié dans Arctic News en juin 2019 et intitulé «Quant allons-nous mourir?», Shakhova peint une perspective assez impressionnante:

«Imaginez une explosion de méthane provenant des fonds marins de l’océan Arctique qui injecterait dans l’atmosphère une quantité de méthane équivalant au double du méthane déjà présent…»

Heureusement que nous avons la crise iranienne, le Brexit et les luttes de la communauté LGBT pour nous divertir…

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