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Les cryptomonnaies ont beau être «dématérialisées», elles n’en sont pas moins polluantes. Leur «minage» mobilise en effet des ressources gigantesques en puissance de calcul et en électricité. Au point que leur «extraction» devient déficitaire lorsque les cours baissent.

Mais comme les cours ont remonté ces derniers temps, des petits malins en Ukraine ont trouvé la martingale. En juillet dernier, ils ont connecté à l’internet une partie du réseau interne de la centrale nucléaire d’Ukraine-Sud, à Youjnooukraïnsk, pour se servir des ressources en énergie et en calcul de l’usine. Le 10 juillet, un raid du SBU (services de sécurité) ukrainien a permis la saisie d’un matériel informatique important.

Des employés ont été inculpés, mais non arrêtés. On peut imaginer les dégâts que cette faille de sécurité aurait permis de provoquer si de méchants hackers russes étaient passés par là.

Ceux-ci ne sont d’ailleurs pas en reste puisque de semblables détournements de superordinateurs ont également eu lieu au Centre panrusse de physique expérimentale de Sarov. En avril 2018, c’était un collaborateur de l’Institut de recherche physique roumain qui avait profité des ressources de son labo. Leurs collègues australiens sont plus prudents, se contentant de faire travailler les superpuces du bureau de météorologie national.

On se rassure en pensant qu’à l’époque de Tchernobyl, l’internet n’existait même pas encore!

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