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L’orgueilleux petit marquis Yann Moix est allé faire une apparition au fin fond des provinces du Royaume. Où on l’aurait accueilli avec un répréhensible manque d’égards. On l’aurait prié de boire de l’eau au robinet! A moins qu’aveuglé par sa fureur jupitérienne, il n’ait pas vu les bouteilles d’eau.

Le récit que fait Yann-Armel Huet de son passage à Rennes est moliéresque. Plus moliéresque encore, le fait que la caste des directeurs d’opinion en France se compose, pour une grande part, de cette classe de prétentieux infantiles.

Dans la salle, 130 personnes attendaient. Le représentant de son éditeur, Grasset, essayait de le retrouver. Au coin de la rue, blanc comme un linge, il enchaînait les coups de fil. « Il a fait un malaise, il est surmené, il va revenir. » Dans la salle, des yeux ronds s’interrogeaient. On l’a finalement déniché près du lycée Émile Zola. « Je reviens, je fais la conférence et je me casse. » Il est revenu. Reparti. Revenu. Il fulminait. Il a chassé la personne chargée de l’interviewer devant le public. Pour expliquer son retard, il a redit qu’il avait été maltraité. Pendant une petite heure, Yann Moix a répondu aux Rennais. Puis il s’est cassé, comme il dit. On s’est étonné que sa tête passe encore la porte.»

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