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Historien de la culture et de la politique, Christopher Dummitt enseigne dans une université canadienne. Dans une confession sidérante (et poignante), il révèle le peu de sérieux scientifique sur lequel reposait sa «théorie du genre» et les enjeux d’influence et de carrière qu’elle recouvrait. Il s’agissait en somme, en tordant la réalité, de prouver des convictions fixées d’avance. En un mot, de transformer la société plutôt que de l’étudier, d’endoctriner des étudiants plutôt que de les instruire.

«Petit problème : j’avais tort. Ou, pour être un peu plus précis : j’avais partiellement raison. Et pour le reste, j’ai globalement tout inventé de A à Z. Je n’étais pas le seul. C’est ce que faisait (et que fait encore) tout le monde.»

Le problème, c’est que cette fantaisie généralisée est devenue la norme académique dans le tout le monde occidental et qu’elle détermine désormais les conduites et même les lois.

«Mon raisonnement bancal et d’autres travaux universitaires exploitant une même pensée défectueuse sont aujourd’hui repris par des militants et des gouvernements pour imposer un nouveau code de conduite moral.»

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