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Jusqu’ici, le personnel des hôpitaux publics britanniques avait le droit de refuser de traiter les patients agressifs — physiquement ou verbalement —, si ceux-ci n’étaient pas dans un état critique.

Mais voici que la liberté de laisser crever l’énergumène va bientôt s’étendre à toute forme de harcèlement, d’intimidation ou de discrimination, en particulier les remarques homophobes, sexistes ou racistes.

Le Secrétaire britannique à la santé a adressé une circulaire au personnel soignant pour préciser qu’«aucun acte de violence n’est mineur» et que «se faire agresser ou insulter ne fait pas partie du cahier des charges».

On s’imagine bien qu’être ambulancier ou urgentiste n’est pas une sinécure: un sur sept s’est fait agresser au Royaume-Uni l’an dernier. Mais sont-ils vraiment aptes à juger si la mauvaise humeur d’un patient est raciste ou homophobe, en particulier parmi les personnes âgées qui n’ont pas encore eu le temps d’assimiler le lexique du politiquement correct? Et comment détermine-t-on si l’état du patient est critique? En vérifiant au bout de six heures s’il gigote encore?

Même dans le féroce système du crédit social chinois, on n’a pas encore inclus le refus de soins aux individus mal notés.

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