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Ceux qui, à l’lépoque, dénonçaient l’empoisonnement massif des populations des Balkans à l’uranium appauvri étaient traités de conspirationnistes. Or aujourd’hui même la justice française le reconnaît. Le cancer d’un gendarme français, envoyé au Kosovo après les bombardements de l’Otan, a été attribué à la radioactivité de l’uranium appauvri de missiles des forces de l’OTAN utilisés contre les Serbes en 1999.

L’ironie de ce crime de guerre et contre l’environnement, c’est qu’il affecte avant tout les populations que l’OTAN, en 1999, a prétendu défendre. L’épuration ethnique qui s’en est suivie à l’encontre des Serbes, Roms et autres minorités a au moins ceci de bon qu’elle les préserve de l’empoisonnement. Pendant ce temps, les Kosovars continuent d’ériger des statues à M. Clinton et Mme Albright…

 

L’exclu de Marianne est à lire — puis à méditer. Aurait-on consacré autant de temps de cerveau disponible à une seule des victimes civiles qu’on en a consacré au sort d’un officier d’occupation?

 

«Si l’histoire n’avait pas connu un dénouement si tragique (la mort dans de grandes souffrances du personnage central), la saga judiciaire de Laurette Friconneau pourrait être portée à l’écran dans un film édifiant où tout se termine bien. Car son combat – remporté in fine – est celui, si familier, du pot de terre contre le pot de fer : celui d’une citoyenne ordinaire contre la machine étatique aveugle, celui d’une épouse d’un officier de gendarmerie décédé d’une maladie rarissime contractée dans l’exercice de ses fonctions et contrainte d’en passer par la justice pour obtenir le versement d’une pension de veuve de victime de guerre.»

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