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Dans une série bienvenue d’articles sur les aventures de la ponctuation, Le Temps se penche cette semaine sur la résistance coriace du point virgule, ce signe réactionnaire par excellence.

Même si les ados ne le connaissent plus, cet hybride tient encore bon et il a ses inconditionnels:

Aujourd’hui, il divise – ironie du sort, c’est une de ses fonctions cardinales – quand il n’est pas ignoré. Il a pourtant ses partisans: des jeunes auteurs qui lui trouvent la grâce de l’hybridité; des esthètes qui relisent Les Caractères de La Bruyère le dimanche; des amateurs de grands vins qui prisent la nuance en tout. On l’a cru décapité si souvent, relégué en bas de casse; il résiste pourtant, dans les coursives de sa gloire d’antan.

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