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…Il nous réinvente carrément l’histoire de l’art! Voici qu’il propose à ses visiteurs une visite guidée de contenus qu’on n’avais jamais eu l’idée, jusqu’à ces derniers jours, d’étiqueter ainsi. Mettre en valeur la composante «LGBTQ» dans la production artistique de l’humanité relève d’un exercice hautement créatif, comme nous l’explique Gabrielle Périer dans Causeur:

…il faut dire que le lien des œuvres avec la « communauté LGBT » est souvent assez poussif. Par exemple, la plus vieille pièce de l’exposition, les Amants de Ain Sakhri, qui date de 11 000 ans, est probablement la plus ancienne représentation de rapport sexuel humain – rapport dont le caractère homosexuel est plus que douteux, ce que le musée reconnaît. De même, la présence dans la sélection de la statue du discobole du musée, ou de bas-reliefs égyptiens représentant les frères ennemis Horus et Seth, laisse songeur. Qu’à cela ne tienne, c’est pour la bonne cause: montrer que «l’amour et le désir entre personnes de même sexe, et la diversité des genres, ont toujours été partie intégrante de l’expérience humaine».

Qui a jamais dit, dans le monde tant soit peu cultivé, que l’amour entre personnes du même sexe n’était pas partie intégrante de l’expérience humaine? La réécriture «LGBT» du profil de l’humanité impose également une simplification jusqu’à la caricature des attitudes du passé.

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