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Livre d’or

L’Antipresse paraît sans discontinuer chaque dimanche depuis le 6 décembre 2015. A l’occasion de la 200e édition de notre magazine, nous avons recueilli les réactions de nos lecteurs. En voici un florilège.

Antipresse 200 - couverture

NB Cette édition est en téléchargement libre! Découvrez et diffusez!

Ce qu’en pensent les (anti)confrères

L’Antipresse m’intéresse, m’intrigue, me désarçonne, me ravit, m’amuse, m’excite, m’énerve, me fait passer par une foule de sentiments et c’est sans doute un bon signe. C’est ce qu’on appelle un lien affectif. Je pense que l’avenir des journaux dépend en grande partie de leur capacité à nouer de tels liens avec leurs lecteurs. (Michel Audétat, journaliste au Matin Dimanche et chroniqueur aux Beaux parleurs de la RTS.)

Chaque dimanche, l’Antipresse chemine à contre-courant. Sa lecture décalée fait du bien dans le maelström médiatique d’aujourd’hui trop souvent au service de la pensée unique. (Arnaud Bédat, globe-trotter et reporter-enquêteur.)

Chaque dimanche à la première heure, l’Antipresse est un croissant chaud d’intelligence qui ravitaille le club de ses lecteurs. Mais la matinée n’est pas grasse. L’Antipresse, c’est du lourd (philosophie, géopolitique, littérature, faits divers), mais pas verbeux. Du consistant, mais savoureux. (Isabelle Chazot, journaliste à Marianne, fondatrice de 20 Ans)

Chaque dimanche, tôt le matin, je reçois l’Antipresse et le lis dans son intégralité. Seul, au café. J’aime ce rituel. Pourquoi m’y suis-je attaché? Sûrement, en tout premier lieu, pour sa qualité littéraire et ensuite, aussi, pour son impertinence. (Patrick Gilliéron Lopreno, photographe RP)

Comme journaliste de presse écrite et malgré son nom que devrait me faire bondir d’indignation, je lis l’Antipresse depuis la première heure et tous les dimanches quelles que soient la latitude et la longitude. (Guy Mettan, journaliste, député et ancien directeur du Club suisse de la Presse.)

Trouver un îlot où l’on voit la réalité autrement, c’est diablement bon. Y découvrir de surcroît des gens cultivés qui écrivent admirablement, c’est un cadeau. (Jacques Pilet, journaliste, fondateur de L’Hebdo)

Ce que j’apprécie dans l’Antipresse? La qualité du style, le choix décalé des sujets, l’érudition des auteurs, les décryptages géopolitiques, les digressions littéraires, les envolées métaphysiques: voici pour l’essentiel. N’en jetez plus! (Jean-Louis Tremblais, grand reporter au Figaro)


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Ce qu’en disent les lecteurs

Chaque dimanche, la sensation d’atteindre l’œil du cyclone de sottise et de manipulation des médias traditionnels. (L. S.)

L’Antipresse est un souffle d’intelligence et d’inspiration hebdomadaire. (Bernard Hauglustaine)

Parce qu’il s’agit d’un nid de francophones dotés d’un cerveau et c’est devenu très rare… (Anonyme)

Par esprit de résistance (Dominique de France)

On ne peut pas faire confiance aux médias. Tout est manipulé. (Michel Oberson)

J’ai besoin de ma dose hebdomadaire… et aucune envie de me «désintoxiquer»! (Dominique Gerin)

Pour l’anticonformisme de cette lettre dominicale. (Guillaume d’Aram de Valada)

Pour rééquilibrer mon sens critique et prendre du recul avec une presse traditionnelle en conserve, muselée par ses actionnaires et annonceurs, intoxiquée par une forme de puritanisme très Nouvelle-Angleterre! (Anonyme)

Parce que je ne supporte plus la presse «de grand chemin», elle me rendrait fou si je ne savais pas que nous sommes déjà dans un vaste asile où les fous les plus dangereux s’en donnent à cœur joie en pratiquant leurs expériences sur des patients-cobayes parfaitement sains… Vous voyez, plutôt que de leurs funestes «cachetons et piqûres», j’ai un besoin vital de bon sens tout simplement et donc de Sputnik, RT France, bvoltaire, les observateurs.ch, TVLIbertés par exemple et bien sûr le dimanche du culte et de l’Antipresse, le seul antidépresseur qui ne me tuera point!… (M. G.)

Un air sain qui permet de respirer à contre-courant! (C. P.)

Tout simplement parce que si l’on ne gobe plus la propagande qui nous est servie en permanence (et pas seulement par les médias de grand chemin et les hommes dits «politiques») on devient en France infréquentable. Le cercle des personnes avec lesquelles on peut échanger se rétrécit rapidement dès que l’on remet en cause les bienfaits de l’UE, par exemple. Il me faut souvent être dans l’autocensure, sinon je risquerais de me couper de toutes mes relations, y compris de mes propres enfants. L’Antipresse m’offre donc un espace de respiration, de liberté. L’Antipresse est un «éveilleur de conscience». (Odile Faure)

Cette publication a du souffle, celui de la liberté et de l’indépendance. Elle refuse de s’aligner sur la bien pensance qui, trop souvent, dicte sujets et commentaires. La qualité, le style et en un mot la classe qui caractérise les contributions à l’Antipresse, à commencer par celles de son rédacteur en chef, sont les bonnes raisons qui, chaque dimanche, apportent au lecteur une bien nécessaire dose d’oxygène. (Martin Chevallaz)

Parce que j’y retrouve certaines des qualités que j’appréciais dans la revue mensuelle Le Spectacle du Monde (aujourd’hui hélas disparue!). (Philippe Barbe)

Antipresse offre un regard pertinent et non-conformiste sur des sujets variés dans un français de qualité. (S. M.)

Je n’en peux plus des médias de masse! (Anonyme)

Dans le désert culturel actuel, morne et sans âme, vous êtes un bienfait et notre seule lecture avec Éléments et Causeur. (Jean-Paul Baudelot)

Par souci de stimuler mes défenses immunitaires contre le mensonge universel. (Jean-Daniel Nordmann)

En réaction au conformisme pesant des médias francophones «mainstream». Antipresse = anticonformisme. (René Claude)

Aucune autre presse équivalente. (Dominique Leroy)

N’ayant pas de TV, un seul hebdomadaire (le Canard, de plus en plus décevant ), une curiosité de découvrir (agréablement) ce que je ne trouve pas/plus ailleurs de manière aussi synthétique. L’excitation intellectuelle étant jubilatoire. (Jacques Defelice)

Je ne trouve les opinions d’Antipresse nulle part ailleurs, elles sont originales et ne suivent pas forcément la doxa politiquement correcte (surtout sur les sujets de politique internationale). (S. D.)

Pas de journalisme en Suisse. (Anonyme)

À l’heure de la communication calibrée, répétitive et politiquement correcte de la plupart des vecteurs d’information, l’Antipresse est mon bol d’air du dimanche matin. De par sa posture critique et ouverte, votre hebdomadaire nourrit ma réflexion et, surtout, confirme mon droit à penser et à débattre, dont je souffre qu’il se voie contesté de toutes parts. De plus, vous vous gardez bien de tomber dans ce que j’appellerais le politiquement incorrect obligatoire, en fait l’autre visage de la pensée unique… Merci d’exister! (Jérôme Corboz)

Parce que je ne suis abonné qu’à un autre journal romand (La Nation) (Anonyme)

Originalité, qualité, différence. (Thomas Rastit)

Par goût de la «réalité» composée. (Anonyme)

Vous sortez du lot (paysage médiatique en Suisse Romande et francophone en général — malade, dysfonctionnel); c’est fort appréciable d’avoir une ligne éditoriale telle que la vôtre qui survole le bruit de fond que sont devenus les médias dominants de la place. Plus l’offre est variée, circonstanciée, factuelle, plus on a les moyens de s’équiper pour aiguiser notre libre arbitre. (Cosson Gieri)

Pour le plaisir de découvrir, dans un vrai média réalisé avec soin, des informations et des points de vue que l’on ne trouve malheureusement plus guère dans l’assortiment imprimé et audiovisuel actuel. (Marc-Roland Zoellig)

Tout bon travail mérite salaire. (Raphaël Fiorina)

Nécessité de lire une pensée qui se démarque du politiquement correct et de l’eau tiède qui s’est généralisée dans la presse écrite. (Nathalie Brignoli)

Par amitché pour Slobodan et pour soutenir l’usage utile et créatif du cerveau et de l’entendement, une capacité qui tend à disparaître chez l’humain. (Anonyme)

La qualité des textes et celle de l’information, l’intérêt des sujets et le regard décalé sur le monde qui nous change de celui de la presse. (Henri Weissenbach)

Parce que! (Stéphane Riand)

Pour la richesse de l’écriture et l’originalité (Pierre Allimann)

Pour avoir un autre point de vue par rapport aux médias «vendus»… (G. G.)

Pour un bol d’air frais dominical politiquement non correct dans le marais des media de grand chemin de la semaine. (C. C.)

J’apprécie la qualité du travail de Mr. Despot et la finesse de ses analyses. (Jérôme Badan)

L’Antipresse constitue un antidote bienvenu et revigorant au matraquage de la presse mainstream. Une autre voix, un autre point de vue, une information originale et de qualité: l’Antipresse est rapidement devenue indispensable! J’espère seulement que cette voix, qui souffle à contre-courant, pourra se faire entendre encore longtemps! (Jean-Michel Olivier)

Pour déguster une bouffée d’oxygène hebdomadaire au parfum helvétique, pour la curiosité que vous suscitez, en un mot pour votre anticonformisme talentueux. Un grand merci! (Alain Zind)

Cela me fait trop plaisir de lire des textes bien rédigés, intelligents, rafraîchissants et instructifs. Des textes qui n’ont pas le goût douceâtre, écœurant et collant de la bien-pensance et du politiquement correct qui sont quasi toujours au menu dans les médias de grand chemin! Cela me fait me sentir moins seul à nager à contre-courant! (Paolo Naclerio)

Retrouver des opinions et des analyses qui ont le courage de leur pensée. (Anonyme)

Qualité de l’écriture et de l’analyse des thèmes qui correspondent à mes idées. (Thierry Dumas)

Pour soutenir une publication indépendante et de qualité. J’apprécie en particulier le travail d’analyse, qu’on ne trouve plus du tout dans la presse. On peut être d’accord ou pas d’accord, tout se discute, mais au moins il y a de l’analyse, un effort de pensée critique. Ça fait du bien! (Anonyme)

Parce qu’il est essentiel d’avoir accès aux informations non-officielles et tout aussi essentiel de soutenir cette presse. (Hans Mayr)

J’affectionne les chemins de traverse. (Jacques Bonvin)

Pour compenser la bienpensance absolue de tous les médias romands et français. Pour compenser même la moindre pensance de la Neue Zürcher Zeitung, de l’Economist et du New York Times. (Anonyme)

En Suisse romande, tous les médias de grand chemin font de la propagande pour la gauche mondialiste et immigrationniste, dont le but est de détruire la famille, les traditions et toute forme d’autorité, faisant ainsi le jeu du grand capital international en détruisant la volonté de résistance des classes moyennes et populaires. Les deux éditeurs alémaniques Ringier et Tamedia se sont introduit sur le marché romand, qu’ils se partagent avec le Français Hersant. Il est donc important que d’autres autres voix se fassent entendre. Je collabore moi-même au site lesobservateurs.ch, qui reprend surtout des informations parues dans d’autres organes médiatiques. Dans Antipresse, j’apprécie avant tout les contributions de son rédacteur en chef et éditeur Slobodan Despot, qui sait toujours s’élever au-dessus de la mêlée. Mais j’espère pouvoir un jour consulter en Suisse romande ne serait-ce qu’un seul quotidien libre du politiquement correct, ainsi qu’un hebdomadaire semblable à la Weltwoche en Suisse allemande. (Claude Haenggli)

Grâce à un point de vue unique, libre et incisif. Grâce à une grande exigence culturelle et linguistique, et enfin grâce à une curiosité sans bornes. (Xavier Tanazacq)

Je me suis abonné à l’Antipresse pour diversifier mes sources d’information, et pour soutenir une publication indépendante et originale. (André Ponzo)

L’Antipresse propose un contenu original et approfondi, rédigé par de vrais journalistes et auteurs, chacun excellant dans sa spécialité. Continuez, accueillez de nouveaux éléments, mais conservez toujours à l’esprit que ce qui plaît aux lecteurs d’Antipresse, ce n’est ni l’orientation politique (introduisant un biais journalistique par nature), ni la couverture totale de tous les évènements (internet existe pour cela), mais plutôt une approche différente, factuelle et documentée, et généralement à contre-courant de la presse occidentale. Ainsi, nous autres pauvres lecteurs, sommes alors en mesure d’émettre notre propre opinion, ce qu’il est malheureusement souvent devenu impossible de faire, tant la presse actuelle se nourrit de non-évènements tout en étant aveugle aux grands changements en cours. (J. H.)

C’est très simple:les artisans de ce magazine n’ont pas la «matrice mentale» occidentale uniquement éclairée par les fameuses «Lumières», qui ont fini par obscurcir les esprits… sans parler des âmes, kaniechna!Je me permets d’exprimer ici ma reconnaissance éternelle à SD de m’avoir conseillé la lecture de Rebecca West, Agneau noir et faucon gris. Je suis encore épatée qu’une Anglaise de l’establishment ait pu montrer autant d’humilité intelligente! Que Dieu vous garde! (Anne Demonet)

Cette lettre d’information apporte hebdomadairement de la matière philosophique, historique et politique d’une grande qualité. Ici point de chichi ou d’idéologie mais de l’érudition et du bon sens soutenus par des plumes aiguisées. C’est souvent plein d’humour et permet d’éclaircir toujours un peu plus le réel. C’est un devoir de soutenir financièrement votre travail. Merci à vous Slobodan ainsi qu’à vos acolytes. (Fabien Simon)

Je ne suis pas abonné et le regrette. (Alain Celse)

J’y trouve un style et une approche qui me parlent. Les sujets y sont abordés avec originalité et honnêteté intellectuelle, sans idéologie. J’y trouve une saine curiosité. Enfin je suis particulièrement sensible à l’importance de la place de la littérature dans votre approche. Il me semble qu’elle est souvent le mieux à même de nous montrer à voir le monde. (Christophe Triet)

Pour l’esprit de Slobodan Despot. La première et la meilleure des raisons. (A. L.)

L’Antipresse présente cette caractéristique inattendue en ce siècle de proposer des articles intelligents, écrits dans un français soutenu, dénués de propagande et de pédagogisme. J’apprécie la diversité des sujets abordés dans ces articles: prise de recul sur l’actualité helvético-française et internationale, rêveries de Slobodan, exploration de l’œuvre d’un auteur récent ou ancien. Et ce qui m’a transformé en lecteur fidèle, c’est le fait qu’Antipresse ne cherche pas à convaincre — Antipresse n’exige pas du lecteur qu’il soit d’accord avec tout ce qui y est écrit et respecte mes opinions. (Bruno Borghi)

Se préserver de la propagande, maintenir à distance le conformisme et la bêtise, faire le lien entre esprits libres: prendre de la hauteur pour voir le monde autrement… (Antoine Collinet)

Pour le plaisir! Parce que, comme Baltasar Gracián… «Savoir montrer les dents. Faites-vous miel, et les mouches vous mangent. La fermeté du cœur passe par celle du corps; elle est comme l’épée qu’on doit toujours avoir gainée dans la sagesse, mais prête à l’occasion. L’épée prête à l’emploi inspire le respect.» (Traités politiques, oracle manuel et art de prudence, p. 359, Seuil, Benito Pelegrin) (Jean-Paul Mérinat)

Pour éviter le formatage de la presse conventionnelle. Pour sa qualité et son intelligence à renverser les débats et oser le politiquement incorrect. (J. G.)

Je me sens moins seul quand je lis l’Antipresse. Rassuré. En quelque sorte le membre passif d’une minorité active. C’est une aide lorsque je vais en librairies. C’est aussi un soutien à la radicalisation lorsque je me trouve en société d’opinions majoritaires. Car c’est le drame de la consonance de vue des médias que de générer du conformisme. (F. T.)

Car je trouve chez vous ce que l’on ne trouve pas ailleurs. (K. Z.)

Primo: pour lire les extraordinaires chroniques du cannibale-lecteur. Deuxio: pour me délecter des humeurs de SD, son style, ses formules. Tertio: parce que je ne lis plus que le « sport » dans le Matin-Dimanche. (E. C.)

Antipresse sort totalement des courants psittacistes sur tous les sujets abordés, rappelant bien des vérités soigneusement occultées, avec style et humour. Je la trouve simplement indispensable à qui souhaite être un citoyen moins manipulé par les pouvoirs actuels. MERCI! (Pierre Beaunar)

J’ai découvert le monde de l’Antipresse par une longue errance sur internet et l’ouverture de la très discrète porte du blog de M. Werner, «L’avant-blog» qui m’a conduit aux éditions Xenia, puis à M. Despot et enfin l’Antipresse. Je cherchais à dissiper le brouillard de propagande et l’Antipresse est mon ventilateur du dimanche matin! La découverte de nouveaux concepts, un décryptage complet et surtout une philosophie de l’existence que je ne trouve pas ailleurs. Je complète ma livraison par la lecture du magazine Éléments. (Marc Pellerier)


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