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Si l’on avait dit aux Européens du temps de la Guerre froide que leurs descendants en quête d’information «sans filtre» allaient devenir «accro» des chaînes d’information russes, ils se seraient étranglés de rire.
C’est pourtant ce qui est en train d’arriver. Selon le baromètre incontournable de l’époque — la popularité sur YouTube —, Russia Today a dépassé tous les mastodontes occidentaux. Avec 10 milliards de vues et 16 millions d’abonnés, RT largue tout le monde, d’Euronews à CNN, sans oublier la BBC ou Al Jazeera.
Le secret du succès, selon la chaîne elle-même, est pourtant simple: montrer ce que les autres vous cachent. En France, la crise des Gilets jaunes vue du côté de la rue, ou les premières images de l’incendie de Notre-Dame. En Grande-Bretagne, l’arrestation de Julian Assange, ce lanceur d’alerte en chef que les médias d’Occident ont décidé d’oublier. Et cætera.
Plus qu’un triomphe pour le groupe médiatique russe, cette ascension est le symptôme d’une maladie profonde du système d’information occidental, qui ne semble plus en mesure de rendre compte de la réalité sans œillères et sans sourdines.
En France, on a envisagé un temps de bannir RT. Trop tard!

Se pourrait-il, comme le suggèrent certains commentateurs, que le poids des réseaux d’information russes explique le récent «dégel» de M. Macron à l’égard de Moscou? Quand on ne peut vaincre l’adversaire, autant se rallier à lui…

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