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Une dépêche de l’ATS nous apprend que «faute d’un nombre suffisant d’inscriptions, le projet-pilote de formation des imams à l’université de Genève ne sera pas reconduit».

C’est l’épilogue d’une entreprise incongrue, mal pensée et irréaliste dont on pourrait sourire si elle n’impliquait pas un enjeu central — l’intégration de l’islam dans une société démocratique européenne.

L’Antipresse avait été l’une des seules voix à s’opposer de manière ferme à ce détournement de l’instution universitaire confié à un professeur moralement compromis (voir «Soumission à la genevoise», Antipresse 62 du 3.9.2017).

Pour mémoire, un premier bilan de faillite a été sussuré au plus creux de l’été dernier, avec entre autres un constat sidérant: les futurs imams suisses romands ne maîtrisaient même pas les rudiments de leur langue d’«intégration».

«les participants ont énormément travaillé, mais une majorité n’a pas réussi à atteindre le niveau de français B2 exigé par l’université pour les formations continues.»

(Voir Summertime Blues, version helvétique, Antipresse 142 du 19.8.2018)

Mais qu’à cela ne tienne: Genève ayant failli à la tâche, «un cursus est envisagé à l’échelle romande»! Allez, amis Helvètes! Vous finirez bien par les imposer, vos imams Swiss quality!

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