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Des caves pleines à craquer d’obus et de munitions diverses en provenance d’arsenaux U.S. et otaniens! Ce sont les images que l’agence SANA diffuse à mesure que l’armée syrienne pénètre dans la place forte islamiste d’Idlib. Images qu’on ne verra certainement pas sur les chaînes d’information occidentales, des fois que des citoyens naïfs douteraient encore que les djihadistes les plus endurcis du Moyen-Orient étaient soutenus et armés par l’Occident!

Il s’agit pourtant d’une politique publiquement assumée, même si elle n’était pas claironnée. En 2017, lorsque Trump mit fin au programme d’aide aux rebelles de la CIA, les commentateurs officiels en étaient encore à déplorer que «des armes fournies aux rebelles [«modérés»] finissent dans les mains de l’Etat islamique».

L’éditorialiste du Washington Post, à l’époque, était beaucoup plus concret et plus franc. Si l’ingérence de la CIA a, de fait, abouti à l’opposé exact de ses buts — en provoquant l’intervention russe en Syrie —, cela ne veut pas dire, soulignait-il, «que l’effort de la CIA n’ait pas été efficace. Dirigé à partir de centres d’opérations secrets en Turquie et en Jordanie, le programme a permis d’injecter plusieurs centaines de millions de dollars dans plusieurs dizaines de milices. Un fonctionnaire bien informé estime que les combattants soutenus par la CIA ont peut-être tué ou blessé 100 000 soldats syriens et alliés au cours des quatre dernières années.»

Il y aurait plutôt de quoi être fier d’une telle «efficacité», non?

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