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Suite à la rencontre de Sotchi entre Poutine et Erdogan, les organes d’information représentant une grosse majorité des humains se félicitent d’un accord susceptible de mettre fin au bain de sang syrien. L’Asia Times, par exemple, salue «Vladimir Poutine, le pacificateur-en-chef de la Syrie».

Le porte-parole local de l’ultralibéralisme global, Le Temps, boude et fait sa cousine Bette. Il pointe un doigt culpabilisant dans la direction de Moscou en clamant que «La Russie va devoir assumer ses lourdes responsabilités». L’organe monocorde ne songe pas à attribuer une petite part de coulpe aux Etats-Unis, par exemple pour avoir soutenu et armé une rebellion mercenaire qui s’est révélée totalement extrémiste, puis lâché ses alliés kurdes en rase campagne.

Nous apprenons de source bien informée qu’après la Syrie, Le Temps s’apprête à démontrer la «lourde responsabilité» de la Russie dans le réchauffement climatique, les incendies d’Amazonie et le renchérissement de la santé en Suisse.

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