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« Les satellites [européens] sont comme des porcelets qui grouinent (podkhryoukivayout) en signe d’approbation de la politique des Etats-Unis». Cette phrase moqueuse de Poutine dans le grand discours annuel prononcé devant l’Assemblée fédérale russe a permis de dérider son assistance. Elle venait après de longs développements sur sa politique intérieure, où il n’était pas question de rigoler devant la sourde contestation à laquelle le président est confronté dans les domaines social et économique.

La pique visait en premier lieu l’Europe, mais aussi l’Oncle Sam qui tient le rôle du cochon ou de la mère truie entourée de ses porcelets. Pour une fois, Poutine n’a pas usé du terme de « partenaires » en parlant des Etats-Unis ou de ses satellites européens, alors même que la Russie plie depuis plusieurs années sous le poids des sanctions occidentales.

Qu’est-ce qui vaut mieux ? Etre la cible d’une moquerie humiliante ou celle d’armes toujours plus performantes ? Les nouveaux missiles de croisière supersoniques que la Russie va installer sur ses sous-marins et ses navires de guerre sont faits en premier lieu pour tenir en respect la mère truie. Ils viseront « les territoires où sont prises les décisions » avant ceux de l’Est européen où sont installées des bases de lancement pointées sur la Russie.

Le conseil de Poutine à la mère truie : apprenez à compter ! Il s’agit des minutes nécessaires à un missile lancé à Mach 9 pour atteindre Washington depuis un sous-marin au large de la côte Est. Tous aux abris !

JMB/28.02.2019

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